Cozy StickerVille

♟️ Fiche jeu
🏠 Unexpected Games  / 🏢 Asmodee France
🤔 Corey Konieczka
🎨 Damien Mammoliti, Jonathan Aucomte, Olivier Fagnère, Tomasz Morano
👨‍👩‍👧‍👦 1 à 6 joueurs
🎲 8 ans et +
⏰ 30mn

Avis réalisé à partir d’un exemplaire personnel le 22 février 2026.

C’est koa ?

À moins de ne pas regarder les réseaux sociaux ces dernières semaines, difficile de passer à côté de Cozy StickerVille tant il fait parler de lui.

C’est un jeu coopératif legacy où l’on va construire à partir d’un lopin de terre, notre petite ville grâce simplement à une succession de choix et des autocollants à placer sur le plateau.

Les photos sont relativement sommaires afin de ne pas vous gâcher l’expérience en vous montrant ce qui vous attend.

Avis réalisé à partir d’un exemplaire personnel.

C’est ki ?

Cozy Stickerville est le dernier jeu de Corey Konieczka (le papa du culte Battlestar Galactica entre autres), qui sort dans son studio d’édition Unexpected Games, spécialisée dans les jeux “inattendus”. C’est illustré par Tomasz Morano, Jonathan Aucomte, Giulia Calistro, Damien Mammoliti et Olivier Fagnere.

Comment on joue ?

Le jeu est une campagne de 10 parties, chacune représentant 1 an de vie de notre petite ville, et 12 tours.

Avec un paquet de 12 cartes mélangées correspondant à l’année de notre village, chaque joueur va à son tour, piocher une carte, la lire et faire un des choix proposés, puis réaliser une action parmi celles disponibles, soit sur le plateau via des symboles “sablier” encore présents, soit via les cartes piochées les tours précédents et placées sous le plateau de jeu.

Une fois la 12ème carte tirée et le tour fini, l’année s’achève et l’on devra résoudre les textes de fin d’année des cartes encore présentes devant nous.

👍🏻 Qu’est-ce qu’on aime dans Cozy StickerVille ?

✅ C’est frais et très original.
✅ Plein de choix à faire qui vont définir notre village et ce qui le compose.
✅ Une aventure remplie d’humour.
✅ Des personnages attachants et un visuel réussi.
✅ Des petits twists mécaniquement bien pensés pour renouveler la mécanique.
✅ On ne gagne pas, on ne perd pas, on joue simplement !
✅ + de 800 autocollants !
✅ Une 2ᵉ partie possible (avec d’autres choix) sur le verso du plateau. Belle idée.

Pourquoi tu pourrais aimer ?

Si tu as envie d’une expérience rafraichissante, sans prise de tête, à faire en solo, en couple ou en famille, à la frontière entre les Sims, Stardew Valley ou Animal Crossing.

👎🏻 Pourquoi on aime moins ?

❌ Nous aurions aimé un petit texte de fin d’année pour faire avancer l’histoire.
❌ Moins intéressant au-dessus de 3 joueurs (4 grand max), le nombre de tours d’une manche (12 en tout) étant trop faible.
❌ Petit sentiment de répétitivité sur la fin (mais aussi parce qu’on enchainait les parties par 3/4 !)
❌ Demander de “retirer” certains autocollants, ça n’est pas une idée de génie alors qu’il suffisait de les faire “recouvrir”.
❌ Illustrateurs non indiqués sur la boite …

Pourquoi tu pourrais ne pas aimer ?

C’est un legacy qui mécaniquement est très léger. Hormis quelques énigmes, le reste se contente de gestion de ressources basiques et de choix A ou B.

Célya, tu en penses quoi ?

J’ai trouvé ce jeu super sympa, on avait vraiment l’impression de jouer à un jeu vidéo en IRL et comme son nom l’indique c’était en effet très cozy à jouer !

Célya (18 ans)

En conclusion, notre avis sur Cozy StickerVille

Cozy Sticker Ville est ultra simple, on pioche, on fait un choix, et on fait une action. Joueur suivant. C’est aussi simple que cela, et très léger mécaniquement, mais toute la saveur va justement résider dans les choix qui nous seront proposés. Par exemple, deux personnages, un pouvant rapporter de l’argent mais étant un peu louche ou un fermier qui s’approchent de notre ville, lequel choisit-on d’accueillir ? Ce choix aura potentiellement des impacts sur toute la suite du jeu ! Il y a bien aussi une petite notion de ressources, bois, nourriture, argent et minerai, afin d’ajouter un petit aspect gestion à l’ensemble. On apprécie aussi les quelques moments avec quelques énigmes, bien dosées, qui apportent de la diversité à l’ensemble.

Que dire de Cozy Sticker Ville. Déjà que c’est sacrément addictif. Impossible de ne faire qu’une partie d’affilée ! Chaque partie ne prenant qu’une demi-heure environ, l’excitation est présente pour savoir ce que la suite nous réserve et il devient difficile de s’arrêter. Bon nombre de joueurs vont probablement faire cette campagne one shot en 5/6h environ, j’imagine. Ces choix, rigolo ou triste, participent à l’appropriation de notre village et des personnages ou animaux qui le composent à partir d’une mécanique toute simple mais tellement fraîche. C’est un moment globalement très feelgood, rempli d’humour et de souvenirs qui se créent lors des parties de Cozy Sticker Ville.

Il n’y a rien à redire côté édition. Le jeu est assez magnifiquement illustré avec un style qui correspond parfaitement à ce que l’histoire nous raconte. Le nombre d’autocollants (+ de 800!) est impressionnant ! En plus, une fois la campagne terminée, le verso du plateau permettra de faire une seconde partie où les choix devront être différents ! Une bonne idée pour prolonger un poil ce jeu legacy.

Nous l’avons fait à 3 joueurs, ce qui me parait être l’une des configurations idéales (1, 2 ou 3 joueurs). Le nombre de tours par année étant trop faible pour que le jeu ait autant d’intérêt à plus et permet notamment dans cette configuration à ce que chacun décide lui-même des choix qu’il va faire lors de son tour. Le seul petit regret, c’est que j’aurais aimé de petites conclusions chaque année plutôt qu’une fin de partie un peu “sèche” où seule l’envie d’enchainer existe. On apprécie aussi les quelques idées originales sur certaines cartes pour apporter un peu de nouveautés et on aurait aimé en avoir encore plus ! Pour le reste, c’est un bonheur absolu, un moment hors du temps que nous propose ce Cozy Stickerville, et la seule chose qu’on espère désormais, c’est que cela devienne une licence avec d’autres thématiques et d’autres histoires mignonnes et drôles à nous raconter !

De Corey Konieczka

Illustré par
Damien Mammoliti

Illustré par
Jonathan Aucomte

Illustré par
Olivier Fagnère

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