Medieval Pong

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Medieval Pong, c’est koa ?

C’est une adaptation du Beer Pong en jeu de société ! Oui, tu as bien lu. Idée folle venant des esprits torturés de Jonathan Favre Godal (Kikafé, Feed Ze Troll…) et Didier Lenain chez Ravensburger, Medieval Pong est un jeu d’adresse pour 2 joueurs (ou jusqu’à 6 en équipe) qui vont livrer un combat dantesque pour protéger leurs royaumes et capturer une couronne adverse !

Chaque joueur va commencer la partie en prenant le couvercle ou le socle de la boite de jeu, neuf tours en plastique, puis choisir neuf personnages (parmi ceux disponible) qu’il cachera à l’intérieur des tours (un personnage par tour) en prenant soin de mettre une couronne sous le roi et une couronne sous la princesse. Puis placera les neufs tours devant la partie de la boite en formant un royaume de 3 tours par 3.

Une mise en place d’un joueur.

Comment ça se joue ? Simple ! Il suffit de lancer la balle en essayant de la faire tomber dans une tour. Le propriétaire de la tour révèlera le personnage puis exécutera son pouvoir, et placera la tour détruite sur le dessus de sa boite afin de former des remparts sur son royaume. Et nous allons continuer comme cela jusqu’à ce qu’un joueur révèle une couronne (en tombant une deuxième fois chez la princesse ou le roi).

Au début du jeu, tu auras uniquement les 9 personnages de bases. Mais à l’instar d’un Zombie Kidz Evolution, Medieval Pong est aussi un jeu évolutif, puisque chaque partie te permettra de cocher un des cadenas bloquant l’accès aux personnages alternatifs afin de pouvoir en début de partie varier tes stratégies et mettre en place un royaume différent.

Les personnages de bases sont les suivants :

  • La princesse : Feu à Volonté ! On laisse la tour en place avec la couronne à l’intérieur. Chaque joueur prend une balle, et la lance, puis cours en rattraper pour la lancer à nouveau ! Le tour ne s’arrête que lorsqu’une balle tombe dans une tour.
  • Le roi : On laisse la couronne à l’intérieur de la tour, mais on en prend une deuxième pour les inverser (ou non) avec un soupçon de bluff.
  • Le dragon : Il est immortel ! On laisse donc la tour en place avec le dragon à l’intérieur, mais nous devons réussir le prochain lancer sous peine de devoir détruire une de nos propres tours.
  • L’architecte : Il permet de placer sa tour en protection à l’envers sur une autre de nos tours.
  • La voyante : Permet de demander au joueur adverse la position d’un de ses personnages.
  • Le fantôme : On doit poser la balle sur sa paume et souffler pour la lancer !
  • Le forgeron : On prend deux balles dans une main, et nous lançons les deux en même temps.
  • Le canonnier : Le prochain lancer doit être fait avec la balle dans la tour.
  • Le magicien aveugle : On doit faire le prochain lancé avec les yeux fermés, mais en cas de réussite, nous pouvons reconstruire l’une de nos tours.

Nous te laisserons enchainer les parties afin de découvrir les pouvoirs des 6 personnages alternatifs 😉.

Le jeu est idéal à deux joueurs, mais peut très bien se jouer à plusieurs en composant des équipes de joueurs qui alterneront les lancer.

Pour un jeu plus stratégique, on peut aussi décider d’avoir le choix entre deux actions au début de notre tour : soit lancer la balle, soit intervertir deux tours (comme avec le pouvoir de roi), afin d’ajouter plus de tactique et de bluff !

Pour les enfants :

À ce stade de la lecture, je pense que tu n’as plus aucun doute sur le fait que le jeu va plaire aux enfants ! C’est un immense carton à la maison depuis que nous possédons le jeu (+ de 50 parties en deux semaines !!!!). C’est drôlissime à souhait et stressant à chaque lancer adverse où la balle rebondit autour de nos couronnes. Les enfants adorent nous faire leur plus gros sourire à chaque pouvoir du Roi, où ils inversent (ou pas !) la position de deux tours. Les pouvoirs du type de celui de la princesse (ou encore mieux avec le Ninja) donnent lieu à des tours complétement dingue : on court de partout, on tente de ramasser la balle plus vite que l’adversaire. Bref, on rigole énormément. Bien évidemment, la part de stratégie est assez simple, hormis sur la composition de l’équipe de départ, les choix fait sur certains pouvoirs, et joue en grande partie sur des aspects d’adresse et de bluff que nos enfants adorent.

Les parents, vous en pensez koa ?

C’est exactement le genre de jeu qui à premier abord me rebute. Un jeu d’adresse, bof. Puis finalement, on essaye, et la c’est la révélation ! Que c’est drôle, que c’est fun, et que c’est bien ! On achète, on ramène ça à la maison, et on enchaine une vingtaine de parties sur le premier weekend. Ça n’est pas juste bien, c’est excellent ! Un vrai coup de cœur énoooorme.
Et là tu te dis que c’est juste pour les enfants ! Mais non, on emmène le jeu sur la table du jardin, on lance une partie, et tous les adultes veulent aussi y jouer ! Les parties s’enchainent très vite (sauf si tu n’es vraiment pas doué), et on aura du mal à s’arrêter.
Les pouvoirs sont tous excellent et malin, et on aime l’aspect tactique de composition d’équipe avant de se lancer dans de furieux affrontements !

Après le succès de Kikafé, Jonathan Favre-Godal, bien accompagné ici par Didier Lenain confirme qu’il fait partie des auteurs à surveiller de près. On leur souhaite en tout cas la même réussite pour ce Médiéval Pong qu’on adore encore plus ! On en vient presque à regretter que l’aspect évolutif n’ait pas plus été mis en avant (à la Zombie Kidz) pour le succès du jeu.

Est-ce que c’est le jeu de l’été ? Ici, nous en sommes convaincu.
Tu peux mettre de côté la pétanque et le Molky pour cet été, car ce seront des tournois endiablés de Medieval Pong qui t’attendent !

Les enfants, vous en pensez koa ?

J’aime vraiment beaucoup Medieval pong, en plus ça à l’air de plaire à tous les âges et c’est pas du tout que pour les enfants comme on pourrait le croire à première vue !

Déjà, le gros point fort du jeu est que même si ça reste un jeu de société, on n’a pas besoin de se casser la tête, réfléchir à nos actions qui suivront, trouver des tactiques… Il n’y a rien de plus simple et tu travailleras plus sur la mobilité avec aussi un peu de memory

Ensuite pour éviter que le jeu ne soit trop « fade », tous les jetons ont des pouvoirs et on s’attend toujours à quelque chose quand on lance la balle (enfin, sauf si tu rates bien sur), donc ça évite vraiment de devoir jouer seulement pour attraper la couronne. Je veux dire qu’il y aura toujours des actions à faire donc si on ne tombe pas forcément dans la case du roi ou de la princesse, tu auras toujours des pouvoirs à effectuer !

Moi perso, celui que je préfère c’est la voyante, car quand ce pouvoir s’effectue c’est que la balle du joueur adverse est tombé dans le gobelet qui la contenait. Donc on est avantagé sans avoir rien fait car grâce à la voyante, on peut demander à l’autre joueur où se trouve une certaine tuile, donc c’est super pratique si on n’a pas encore repéré une couronne!

Bref, voilà et bonne partie ! 😉

Célya (12 ans)

J’adore ce jeu, parce que c’est rigolo quand tu lances les balles. J’adore le pouvoir de la Princesse, quand tu fais « feu à volonté », parce que tu dois courir pour récupérer la balle. J’aime bien le pouvoir du Ninja aussi parce que ça donne un avantage pour renvoyer la balle avec le dos de la main. J’aime pas trop le Forgeron parce que c’est dur de lancer deux balles avec une main !

On s’amuse beaucoup car ça va vite, mais il faut quand même se concentrer pour réussir à viser la Princesse ou le Roi pour trouver une des couronnes. Je préfère aussi quand on met les royaumes loin l’un de l’autre, car ça dure plus longtemps et c’est un peu plus dur. J’ai adoré aussi quand j’ai raté mon coup en jouant contre papa et que ça a rebondi sur son téléphone posé à côté de son royaume pour aller directe dans la tour de la princesse 😀C’était trop drôle. Ou aussi quand j’ai fait rebondir sur le ventre de Maman et que c’est tombé sur la couronne !

Puis j’arrête de donner mon avis parce que j’ai envie d’y rejouer maintenant ! 🤣

Kylian (8 ans)

Au final, on en pense koa ?

Totalement addictif
Ça marche pour absolument tous les âges
L’aspect évolutif
La souplesse du jeu (par équipe, mode tactique etc)
Le matériel et les illustrations

L’aspect évolutif aurait mérité d’être plus travaillé (à la ZKE avec des enveloppes)
On veut encore plus de personnages !

2 à 6 joueurs
- de 30 min
8 ans et +
Par
Jonathan Favre Godal, Didier Lenain
Editeur
Ravensburger

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